Hazelburn CV (2017)

Honest note : Une triple distillation pas si sage, plaisante mais pas exempte de défauts. 7/10

L’histoire : Hazelburn, la version en triple distillation de Springbank

Je conclue mon triptyque des entrées de gamme de Springbank avec Hazelburn, la version distillée trois fois des malts produits du côté de Campbeltown. Le Hazelburn CV est sans mention d’âge, ce qui le place tout en bas de la hiérarchie des Hazelburn. Le 10 ans est plutôt apprécié par les spécialistes, alors que le CV a souvent été décrié. Néanmoins Springbank a élevé son niveau de jeu ces dernières années, donc il reste un espoir !

Le contenu : triple distillation en carton

Malgré la triple distillation, l’esprit Springbank est bien là : pelures d’orange, intérieur de voiture neuve… Une touche de noisette fugace le distingue néanmoins de ses pairs.

En bouche, le caractère spécifique est plus marqué. Une crème à l’orange, assez prévisible, beaucoup plus de céréales, avec une touche d’amertume très houblonnée. C’est plus puissant et tourmenté que prévu, bon point, mais la fête est un peu gâchée par un aspect un peu cartonneux. La finale est assez amère et herbeuse – ce qui est une qualité.

Mais bordel, qui a fait tomber des cartons dans le batch ?

En conclusion, ce Hazelburn CV vaut mieux que sa réputation. Il n’est ni simple ni convenu. Mais, car il y a un mais, ses dissonnances l’empêche d’être un vrai grand whisky. Ce qui m’obligera à me porter acquéreur d’un 10 ans sous peu pour espérer mieux.

Prix : autour de 50 €  – Disponibilité : large

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